
Un espace d'expression politique sur le déroulement des élections municipales à Montluçon et, pourquoi pas, un peu plus. Je vous invite à m'envoyer des documents à exploiter à montlu.sondecloche@yahoo.fr. Bonne lecture et, surtout, évitons les anathèmes ! Et que vivent les débats contradictoires !
Pour plus d'éléments sur cet invité particulier, j'ai pioché dans Wikipédia ; ça donne ça :Lors de sa parution, La Vendée-Vengé : le génocide franco-français, appuyé par Jean Meyer (auteur de la préface), Pierre Chaunu et Jean Tulard, connaît un grand retentissement et déclenche une vive polémique dans le milieu historique, dans les années 1980-1990, investissant rapidement la scène médiatique et politique. L'analyse de son travail a fait l'objet d'une critique notamment des historiens français Michel Vovelle, Jean-Clément Martin ou encore de l'australien Peter McPhee. Selon eux, l'idéologie prime de manière grossière sur la rigueur historique et révèle de très nombreuses faiblesses, incohérences et omissions[6].
De son côté, Reynald Secher affirme qu'il ne fait qu'étudier les faits dans un contexte local (résistance au pouvoir central, qu'il soit royaliste ou républicain), tandis que ses adversaires verraient la chose d'un point de vue partisan (royalistes contre républicains). Cette attaque apparaît cependant peu fondée ; l'historiographie de la période révolutionnaire fait depuis longtemps la part entre la défense des communautés rurales et l'activisme royaliste[7]. Des années après, dans un avant-propos rédigé à l'occasion d'une réédition de son livre, il affirme qu'on a tenté d'acheter son « silence : argent, honneurs, poste à l'Université, au nom d'une pseudo-raison d'Etat », afin d'étouffer, à la veille du bicentenaire de la Révolution, « un double scandale: d'un génocide et d'un mémoricide, crime imprescriptible pour le premier et qui pour le second sera, à plus ou moins brève échéance, considéré comme crime contre l'humanité »[8].
Cinq ans après, en 1991, il publie Juifs et vendéens, d'un génocide à l'autre, dans lequel il fait un parallèle entre le génocide à l'œuvre, selon lui, dans la guerre de Vendée et le génocide juif pendant la Seconde Guerre mondiale."
Missive pour le moins étrange reçue par Sondecloche... J'avoue n'en avoir pas entendu parler par ailleurs, mais c'est un témoignage surprenant, à l'extrême limite septentrionale de la campagne.
Et là, non. Ils y sont pour rien, c'est les gens qui sont méchants, l'opposition systématique, le monde pas juste, la vallée de roses pleine d'épines...