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jeudi 7 février 2008

A la bien bonne vôtre !, La Montagne du 7 février

Eh oui, c'est la scoumoum ! Après le logement social, la SAGEM, le service cardio de l'hôpital ! Mais à quoi ça sert qu'on se décarcasse, hein, Mr le Maire ?! A vous dégouter d'avoir essayer de s'accrocher...
Historique : bonnes gens, dormez en paix, je veille sur le service cardio comme sur mon propre enfant, ceux qu'on a on les gardera et on va allez en pêcher deci-delà des bouts et des morceaux avec les CH régionaux des environs !... mais le service va rester et devenir un pôle d'excellence, etc.
En tous cas, c'est ce que j'ai entendu la soirée du débat-rencontre... et ça se retrouve in extenso dans la presse de manière récurrente. Bien.
Et puis, patatrac ! le survivor se carapate fissa à Bourges à la veille des élections !... C'est pas gentil, pour commencer ; mais à la limite, il pourrait y avoir moyen de crier au complot socialo-communiste... pas de chance, c'était (me dit-on, mais ne serait-ce point là encore rumeurs et fausses polémiques ?) su et connu depuis un temps certain.
Alors, une fois encore, à quoi joue l'équipe sortante : info ou intox, volontarisme ou aveuglement, gestion ou revanche ?
En tout cas, s'il y en a bien un qui tomberait bien, c'est un débat sur la santé royalement programmé... Oh, divine surprise, qu'est-ce que j'ai reçu il y a quelques jours ? Y en a des qui le soigne, le petit Sondecloche !... Merci de continuer à l'alimenter, des fois ça sert.

jeudi 24 janvier 2008

Allez, quand la santé va, tout va !, La Montagne du 24 janvier

En écoutant ce matin le directeur de l'hôpital sur RMB, je me suis dis que l'opacité du discours n'est peut-être même pas complètement volontaire. OK, il vend sa soupe, il est là pour ça ; mais c'est incompréhensible pour les non-initiés tellement le discours se complait dans la technique et les abréviations... Et je reste estomaqué par l'absence des malades dans cette vision directoriale : RAS sur la qualité du service, le prix, les surcouts imposés aux gens dans ces périodes difficiles de leur vie en "mutualisant" des services avec la clinique.
Les échos que j'en ai à travers les patients, c'est ça : le prix des soins pratiqués à la clinique est exorbitant et il n'est même pas question de remboursement, aussi bien couverts que l'on soit par une mutuelle. Et je trouve sinon étrange du moins scandaleux que personne ne parle clairement de ces surcouts imposés à tous sans condition de ressource. Récemment des amis me parlaient de 300 - 400€ pour une opération somme toute bénigne...
Alors dépolitiser la question de la santé publique à Montluçon (ça me rappelle quelque chose, cette histoire de dépolitisation, y aurait-il un lien avec le liste UMP+ ?), pas question ! Ce serait bien la première ville de France où cette question serait con.sidérée comme purement technique, une histoire pas bien compliquée qu'il faut laissée aux professionnels, à ceux qui savent. Toute politique publique obéit et doit, par la nature même de la démocratie, obéir aux orientations définies par les représentants du peuple, la santé avant même toute autre. L'hôpital a un conseil d'administration et ce conseil est présider par le maire de la ville la plus importante de la zone couverte. Si le législateur, au nom de la république, a instituer cette autorité, c'est qu'il voulait que le politique prévalent. Quand le directeur de l'établissement veut s'en dédouaner, il s'oppose à la logique des institutions qu'il se doit de servir.
Donc, au contraire, débattons ici et ailleurs des choix faits et à faire pour l'hôpital et la campagne, en tant que temps fort de la démocratie locale, est le meilleur moment pour le faire !

mercredi 23 janvier 2008

A ne pas mettre entre toutes les mains, La Montagne du 23 janvier

Hola, fi donc ! Attention, voilà des déclarations à ne pas mettre entre toutes les mains.
N'oubliez pas que de dangereux Rouges se dissimulent sous un air gentillet, anormalement banal ! Alors, autant ne faire lire cet article que par des idéologues avertis qui seront à même de décrypter les message subliminaux insérés par le KGB et la Stasi dans des déclarations que l'on serait naïvement tenter de considérer comme des témoignages de syndicalistes défendant leurs opinions.
Au fait, les opinions ne seraient-elles pas utiles dans un débat sur la politique de santé publique ou faut-il tous se prosterner devant les saintes espèces de la pensée unique ?