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vendredi 1 février 2008

Dans l'idée de décryptage, il y a quelque chose comme balayage, dépoussièrage !...

Est-ce qu'il n'y aurait pas moyen de voir dans les couvertures de MNV depuis l'été les principaux thèmes de la campagne de la liste de Dugléry ? En fait pas tellement, il manque la concertation conviviale ! mais non, allez, je le taquine, c'est tout !
Non, à l'analyse, j'y vois plutôt son bilan à la mode dithyrambique...
J'espère qu'il viendra à l'esprit des nouveaux locataires de la mairie de distinguer le bulletin d'informations municipales et le journal de la majorité municipale, tout en ne réduisant pas le premier à un vieux 4 pages ronéotypé...
Encore une innovation délirante, je sais... allez, si je n'étais pas aussi un doux rêveur, vous ne seriez pas là devant votre écran à vous user les yeux et, pour certains, à s'agacer sur l'insupportable perversion intellectuelle d'une hypothétique 5ème colonne assoiffée de sang...
Ah, que la névrose du complot est lourde dans l'imaginaire de la droite montluçonnaise ! Pas même capable d'envisager une seconde une simple initiative citoyenne de gauche ? et pourtant, ça n'aura pas été faute de s'en revendiquer... A force, j'en viens même à m'interroger si ce n'est pas tout compte fait la projection d'une pratique, bientôt ancestrale à Montluçon...
Désolé de changer un peu la donne dans un petit coin de la toile, mais ça me plait bien !

Poussons, poussons, il en restera toujours quelque chose...., MNV n°576

Alors, c'était pourtant pas compliqué, de communiquer sur un projet comme le Conservatoire !
Là, on commence à avoir l'impression de savoir de quoi on nous parle... Par contre, on aura du mal à oublier ce qu'il a fallu faire pour qu'on nous parle ! La justification du "pourquoi pas avant ?" est sans doute le point le moins convaincant du dossier, mais on compatit, se sont les exercices obligés les plus pénibles et où on est le plus mauvais.
On oublie pas non plus d'où on nous parle... La droite a critiqué la pensée unique pour (finir de) décridibiliser la réflexion de gauche, mais on apprend vite ! Il y a là un plaidoyer pro domo pur jus...
Comme je suis loin d'être expert en matière de Conservatoire, je laisse à ceux qui viennent musarder sur ce blog le plaisir de commenter les réponses apportées par l'équipe de Dugléry...
Euh, mais j'y pense, est-ce qu'il ne faudrait pas avoir au moins un plan pour se faire exprimer en connaissance de cause les futurs usagers ?

lundi 28 janvier 2008

Lessivé par le 52.1 !

Au niveau local, les élections sont l'occasion d'une joyeuse agitation, de rodomontades distrayantes et laissent libre cours à l'art de la caricature. Tout cela est parfait et nécessaire, mais on oublie parfois que le législateur et le juge rodent souvent derrière des bosquets où on ne les attend pas, divine surprise ! Demandez aux gorilles, ils en gardent quelques doux souvenirs...
Ainsi donc, les ladres, ils auraient pondu un 52.1... Certes, cela semble moins terrible que le 49.3 de sinistre mémoire, mais il ne faut jamais sous-estimer l'ennemi. Que nous disent les représentants du peuple dans leur style impayable ? Ceci : "A compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d'une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin. Sans préjudice des dispositions du présent chapitre, cette interdiction ne s'applique pas à la présentation, par un candidat ou pour son compte, dans le cadre de l'organisation de sa campagne, du bilan de la gestion des mandats qu'il détient ou qu'il a détenus. Les dépenses afférentes sont soumises aux dispositions relatives au financement et au plafonnement des dépenses électorales contenues au chapitre V bis du présent titre." Loi n° 2001-2 du 3 janvier 2001 art. 23 Journal Officiel du 4 janvier 2001.
OK, personne n'est arrivé au bout, ou si d'aventure quelqu'un s'y est risqué, il se perd en conjectures. Il se trouve que les maires sont comme nous, et que l'Association des maires de France, soucieux de leur sérénité intellectuelle et judiciaire, a expliqué le sens du truc.

Extraits : " C'est à compter de cette date que la communication dite « institutionnelle », c’est-à-dire celle qui revêt un caractère de campagne de promotion publicitaire des réalisations et de la gestion d’une collectivité (bulletins municipaux, publications, publicité par voie de presse…), qui dépasse le cadre de la stricte information est prohibée. Il importe ici de veiller tout particulièrement à ce que la communication de la collectivité s’abstienne de mettre en valeur les candidats, leurs réalisations ou encore leurs projets. Toute infraction aux dispositions de l’article L. 52-1, alinéa 2, du Code électoral, sera punie d’une amende de 75 000 € (article L. 90-1 du Code électoral)." Ouf ! on a compris.
La question se poserait-elle chez nous ? Fi ! Qui irait imaginer que MNV ait, même par inattention, fait un panégyrique enthousiaste des réalisations du candidat Dugléry Daniel en matière d'impôts locaux (n°571 d'octobre 2007), de politique hospitalière et pour la petite enfance (n°752 de novembre 2007), de la lutte victorieuse pour le TGI et le retour à l'emploi (n°573 de décembre 2007), du projet Rive gauche (n°574 pour notre Noël) et, pour finir, la lutte contre la précarité et le succès de la ZAC de la Loue (je n'arrive pas à appeler ça une technopole, désolé... n°575 pour notre nouvel an).
Euh... les 75 000€, c'est par infraction ou on peut avoir un prix de gros ?

vendredi 11 janvier 2008

Etrangetés post-pré-électorales, MNV n°569

Comment peut-on appeler de ces voeux le dialogue et la concertation avec des textes comme celui-là ? En tout cas, et là je n'engage que moi, quand on me dit d'abandonner ma "vision manichéenne" et des "postures d'opposition systématique", je rentre immédiatement en résistance. Alors, quand les élus de la majorité municipale édite un billet de ce type dans le bulletin d'information municipale, que cherchent-ils ? Au mieux à faire de la bête politique en stigmatisant les méchants des autres bords.
La fin n'est pas mal non plus, puisqu'on est là ! Et, assez étrangement, elle fait sens avec ce qui précède. Ces fameuses lettres anonymes me font penser aux tracts tout aussi abjects qui salissent régulièrement ma boite aux lettres à la veille des élections, avec des remugles clochemerlesques particulièrement gratinés.
Sur le champ de bataille, il y avait une certaine beauté à dire "Messieurs les anglais, tirez les premiers !". En moral politique, c'est tout le contraire ! Je ne me souviens pas que ces tracts aient été particulièrement de gauche... et ils n'étaient ni hypothétiques, ni ne provenaient pas d'anonymes solitaires...

Clochemerle, MNV n°571

En période électorale, l'histoire, surtout l'histoire récente, nous en dit plus que les derniers messages avant la sanction (même si ça n'empêche pas de les décortiquer un peu de temps en temps).
Je trouve toujours la page d'expression des partis étrange, terriblement décalée par rapport à l'unanimisme laudateur des articles qui la précède. Le format, les encadrés criards, peut-être aussi l'ambiance qui règne entre les membres du Conseil qui transparait dans le style... je ne sais pas pourquoi, mais c'est souvent le seul moment où j'ai le regard accroché.
Et, coup de chance, c'est souvent intéressant ! Mon béguin du jour va au n°571 (octobre 2007) et à la communication des élus de la majorité.
Il n'est pas anormal de se tromper, là n'est pas le problème. Il y a quelque chose qui gêne à la lecture du billet, ça gratte quelque part. Je suis restè quelques minutes dessus avant de comprendre : c'est le style clochemerle adopté par les élus de la majorité municipale... Avec les "mauvaises rumeurs", ça y est, on est dans le sale, la dénonciation, la méchanceté, surtout celle qu'on prête aux autres. Brrr... ça fait froid dans le dos...
C'est ça l'histoire, un truc qui vous revient tout droit dans la gueule !

vendredi 4 janvier 2008

Elémentaire, mon cher Watson !

ça y est, on tient la réponse à l'énigme de l'ours de MNV (voir le message du 28 décembre) !
Dans cet article du MNV n°574, le nom du coupable est en caractère gras !... :)

Sauvons le TGI... une version de l'intérieur, La Montagne du 3 janvier

J'aime à baguenauder d'un article à l'autre... La lutte pour la préservation du TGI à Montluçon est un enjeu politique pour la campagne municipale, bien sûr.
Alors voici en premier la lecture qu'en fait, via La Montagne et avec le recul du temps, un des acteurs de premiers plans, J. Roudillon.
En deuxième, l'article de MNV (n°573)... Admirons la maitrise de l'artiste : le maire est associé à tout. Rien de faux, juste un jeu de syntaxe. "Le maire et les avocats ont en effet utilisé tous les ressorts de l'action". Et hop, après on enfile les perles... autant celles qui ont été des échecs du maire (la visite au saint des saints, ah, le mot magique de l'Elysée !), que ce qui a été une initiative des magistrats seuls comme le communiqué dans le Figaro.
L'autre habilité langagière remarquable, c'est le soin à accoler, en gras s'il vous plait, le nom du maire, à celui du député-candidat à la mairie pour une action pour lequel j'imagine mal ce dernier demandant son accord à Dugléry.
Le plus drôle dans tout ça (du moins si on n'a pas une vision angélique du bulletin d'informations municipales), c'est la réponse outragée de la rédaction à l'attaque frontale du PRG dans le dernier feuillet de MNV n°574. L'art de couper les phrases là où il faut, je ne suis pas certain que ça fasse partie des cours de déontologie journalistique...
Et le "Une nouvelle fois, c'est l'intégrité des agents municipaux qui est injustement mise en cause" ! Waf, pff, j'en ris encore ! Et, l'ours, tu crois vraiment qu'il existe un seul montluçonnais qui va avaler ton boniment ?!