jeudi 24 janvier 2008

Allez, quand la santé va, tout va !, La Montagne du 24 janvier

En écoutant ce matin le directeur de l'hôpital sur RMB, je me suis dis que l'opacité du discours n'est peut-être même pas complètement volontaire. OK, il vend sa soupe, il est là pour ça ; mais c'est incompréhensible pour les non-initiés tellement le discours se complait dans la technique et les abréviations... Et je reste estomaqué par l'absence des malades dans cette vision directoriale : RAS sur la qualité du service, le prix, les surcouts imposés aux gens dans ces périodes difficiles de leur vie en "mutualisant" des services avec la clinique.
Les échos que j'en ai à travers les patients, c'est ça : le prix des soins pratiqués à la clinique est exorbitant et il n'est même pas question de remboursement, aussi bien couverts que l'on soit par une mutuelle. Et je trouve sinon étrange du moins scandaleux que personne ne parle clairement de ces surcouts imposés à tous sans condition de ressource. Récemment des amis me parlaient de 300 - 400€ pour une opération somme toute bénigne...
Alors dépolitiser la question de la santé publique à Montluçon (ça me rappelle quelque chose, cette histoire de dépolitisation, y aurait-il un lien avec le liste UMP+ ?), pas question ! Ce serait bien la première ville de France où cette question serait con.sidérée comme purement technique, une histoire pas bien compliquée qu'il faut laissée aux professionnels, à ceux qui savent. Toute politique publique obéit et doit, par la nature même de la démocratie, obéir aux orientations définies par les représentants du peuple, la santé avant même toute autre. L'hôpital a un conseil d'administration et ce conseil est présider par le maire de la ville la plus importante de la zone couverte. Si le législateur, au nom de la république, a instituer cette autorité, c'est qu'il voulait que le politique prévalent. Quand le directeur de l'établissement veut s'en dédouaner, il s'oppose à la logique des institutions qu'il se doit de servir.
Donc, au contraire, débattons ici et ailleurs des choix faits et à faire pour l'hôpital et la campagne, en tant que temps fort de la démocratie locale, est le meilleur moment pour le faire !

mercredi 23 janvier 2008

A ne pas mettre entre toutes les mains, La Montagne du 23 janvier

Hola, fi donc ! Attention, voilà des déclarations à ne pas mettre entre toutes les mains.
N'oubliez pas que de dangereux Rouges se dissimulent sous un air gentillet, anormalement banal ! Alors, autant ne faire lire cet article que par des idéologues avertis qui seront à même de décrypter les message subliminaux insérés par le KGB et la Stasi dans des déclarations que l'on serait naïvement tenter de considérer comme des témoignages de syndicalistes défendant leurs opinions.
Au fait, les opinions ne seraient-elles pas utiles dans un débat sur la politique de santé publique ou faut-il tous se prosterner devant les saintes espèces de la pensée unique ?

Terrible suspens..., La (nouvelle) Montagne du 23 janvier

Que de roulements de tambour ! L'ouverture est en marche, et Dugléry met ses pas dans ceux de Sarkosy, en (pour l'instant, mais on ne sait jamais) moins métissé. Pour l'instant le 'ni droite, ni gauche et ailleurs" est un peu unijambiste avec à sa gauche (sic) un MoDem incapable de monter une liste (houlala, ça fait peur !).
Je ne doute pas un instant qu'il va y avoir de jolis lapins à sortir du chapeau ; à la foire des vanités, il aura toujours du chaland. Ce dont je doute nettement plus, c'est l'intérêt des électeurs pour ce cirque. On leur a déjà fait ce numéro aux présidentielles. Maintenant c'est du réchauffé et le cling-cling ne fait plus recette dans les sondages. Apparemment, Dugléry les a lu. Il semblerait que les affiches de l'hyperprésident aient été précipitamment enlevées des murs de la permanence...
Donc le nouveau mot d'ordre c'est dépolitiser la campagne. Toujours cette volonté de se dételer au plus vite de la chute de la popularité de Sarkosy et d'un vote sanction de la politique gouvernementale... Montluçon est à gauche, de cœur et d'histoire, donc c'est plié ; ça doit être angoissant..., surtout avec les vacances de février qui tombent pendant le supposé rush final du premier tour... En vacances, les Montluçonnais vont rarement entendre parler de Dugléry et beaucoup de Sarkosy et des sondages.
Et si même la Droite parvenait à dépolitiser la campagne, le combat se porterait sur les projets pour Montluçon, pas sur les clowneries des vaniteux. Et là, c'est encore mal parti... Il suffit de relire le programme de Dugléry 2001 (à retrouver dans les messages de décembre de ce blog) pour comprendre qu'il n'y avait rien à espérer et qu'il n'y a pas grand'chose à craindre !

mardi 22 janvier 2008

Concertation à la mode Dugléry !

Bravo, oui, bravo ! Plus maladroit que ça, tu meurs ! Bon, moi je dis stop ! : si Dugléry a décidé de se saborder, je peux laisser tomber ce blog...
Avec les commentaires qui encensaient dans ce blog la démarche de concertation de la municipalité, j'en étais venu à douter, d'autant que les témoignages contradictoires n'affluaient pas vraiment... C'était sans compter sur l'intéressé ! L'invitation ci-jointe à une réunion de concertation et d'information sur le Conservatoire est parfaite. Le texte le fait bien, la signature de la blanche main du maire, pareil.
Euh, par contre, il est un peu fâché avec les dates, notre maire : après le lapin du 29 janvier, voilà une réunion qui tombe, étrangement, le même jour et à la même heure que la réunion-débat organisée par la liste PS-Verts-PRG ! Et comme il semblerait bien qu'il ne soit pas d'usage d'organiser des réunions à cette heure tardive et en ce lieu (des problèmes avec les alarmes, monsieur le maire ?), il devient évident que Dugléry Daniel veut simplement séparer le bon grain de l'ivraie et donc avoir une réunion de concertation où les parents les plus actifs contre le choix de placer le bâtiment sur un carrefour et l'ancien canal ne soient pas là...
La démocratie locale, c'est un apprentissage difficile, hein ? Comme on veut pas vous voir souffrir plus longtemps, on se propose de vous montrer comment ça peut bien marcher, après le 16 mars ! Suffit de le vouloir vraiment...

Nécessité fait loi ?..., La Montagne du 22 janvier

Oups, elle doit avoir eut du mal à passer, celle-là ! Passage obligé du début de carrière d'un avaleur de sabres, la dégustation de serpents est un apprentissage difficile... Nous aurons donc un bateleur sur la scène politique montluçonnaise, chouette. Bon, c'est vrai qu'on ne s'ennuie déjà pas avec les rodomontades de Dugléry, mais un choix, ça se respecte.
Par contre, le MoDem vient de se disqualifier pour quelques temps... entre la sortie (la fuite?) qui a renvoyé à ses foyers la majorité de gauche au Conseil Général, l'appel à une liste commune Dugléry-Lesterlin, hop, voilà la dernière pantalonnade en date ! Hum, il va être quelque peu délicat d'être crédible en en appelant à l'efficacité.
Etonnamment, mon dernier message sur le MoDem (9 janvier) trouve confirmé : le MoDem s'affirme localement comme le fossoyeur du politique ! Si la démocratie locale peut se passer du débat politique, alors, soyons cohérents, faisons de même aux niveaux départemental, régional et national !
Après tout, n'est-ce pas, toute la politique publique peut se réduire à des arbitrages administratifs sur des dossiers techniques ! Alors, pourquoi s'embarrasser des partis, de la démocratie et du débat politique ?

lundi 21 janvier 2008

Silence, on roule (en auto) !, La Montagne du 21 janvier

Je reste (et resterai, je le crains) toujours étonné par le poids de la langue de bois dans notre vie politique et sa propension à se propager dans tous les domaines de la vie publique... y compris le monde associatif !
A la lecture, on en arriverait presque à croire que les circulations douces ont fait l'objet de quelques attentions de l'équipe municipale...
Pourtant, d'expérience, prendre son vélo reste un geste complètement militant et la bagarre avec les voitures reste la règle. Il n'y a pas de continuité dans les itinéraires, il n'y a d'ailleurs pas d'itinéraires, et les quelques solutions techniques pour sécuriser les circulations douces, évoquées avec des membres de Cyclopède autour d'un canon, n'ont jamais rencontrées une oreille attentive à la Mairie. Jamais !
Le piéton reste une chasse gardée de l'automobiliste et les aménagements du centre ville et de la Ville-Gozet lui laissent la portion congrue... L'extension de la zone piétonne est restée un sujet tabou et il faut aimer le rugby pour avoir envie de faire le boulevard un samedi après-midi ou un jour de soldes.
Les joggers déploient des ruses de sioux pour trouver des cheminements sympas qui ne ressemblent pas trop à l'autoroute du sportif du dimanche...
Donc tout va mal, et ça va tellement mieux sans le dire !

dimanche 20 janvier 2008

L'entraille n'était pas fraîche..., La Montagne du 20 janvier

Il ne doit pas avoir noter l'existence de Montluçon...
Sinon, des prévisions comme ça, moi aussi je peux en faire, les yeux fermés, même ! Après la pluie, le beau temps. Plus de vaches pour regarder passer les trains. Le prix du baril va continuer à augmenter. blabla.
Imaginez juste le gars qui dit en début d'année pour ses voeux : ben non, ça va être encore pire que l'année dernière ! Hilarant ! Et pourquoi ne pas lui demander d'être intellectuellement honnête, en plus !

Ah, sonder les âmes... quelle tentation ! et quel progrès par rapport aux entrailles de boeuf !

C'est dimanche, il fait beau, c'est presque le printemps, alors pourquoi ne pas en profiter pour répondre au nouveau petit sondage ?!

samedi 19 janvier 2008

Services publics, vos papiers !, La montagne du 19 janvier

Vraiment, il y a une hideuse collusion entre les organes de presse et l'opposition à Montluçon !
Alors que la mairie communique à tout va (et à la va comme j'te pousse dans MNV) pour le mieux dans le meilleur des Montluçon possibles, les témoignages en direct s'accumulent.
Dans la presse, sur ce blog, dans les cafés, le soir autour d'une bonne bouteille cernées de copains, les "vraies rumeurs et les fausses polémiques" grondent. Pas celle que Dugléry affichent naïvement dans son blog, non, les situations vécues par des proches ou des amis, ce qui nous saute aux yeux en se baladant en ville : rien n'a vraiment changé.
Et ça, toute la com' du monde n'y fera rien dans une ville de taille raisonnable comme la notre. Ouf !

Vents d'ouest, La Semaine 03 du 16 janvier

Complément d'info aux messages précédents sur ce thème.
Non, je ne vais pas en remettre une couche, mais bon, c'est toujours un peu mieux avec un peu de suite dans les idées...

Candidats PS aux cantonales, Le semaine 03 du 16 janvier

Problème de proportionnelle ?


Distribué au marché au format carte de visite.

Confiance, confiance, faut voir pour quoi !

Il est des jours où la chance sourit aux bloggers...
Merci Daniel, d'avoir lapsuçer grave : si jamais des électeurs envisageaient de vous faire confiance, ils sauront maintenant que se ne doit pas être sur les dates... Le lundi 29 janvier n'existe pas (du moins cette année) !
Poser un lapin aux électeurs, ça ne se fait pas AVANT les élections, voyons !...

Réunion-débat PS-Verts-PRG

Bonne nouvelle du jour, La Montagne du 19 janvier

vendredi 18 janvier 2008

Rififi en clair...


On vit une époque merveilleuse... il n'y a qu'à demander ! Merci.

Brushing, La Montagne du 18 janvier

Allez voir l'affiche de campagne sur la vitrine de la permanence ! Elle vaut le détour... Je sens qu'il va y en avoir qui vont prendre leur pied au jeu du "j'm'affiche, tu m'recouvres, j'te recouvre, tu m'arraches, et on recommence"...
Moi, j'inciterai plutôt, avec une affiche aussi...(bon, vous verrez par vous-même...), au bon vieux marqueur !

Rififi, La Montagne du 18 janvier

On peut l'avoir, cette lettre ?

Tous à la campagne !, La Montagne du 18 janvier

Drogue dure, La Montagne du 18 janvier

Que dire ?... J'ai un petit coup de mou, aujourd'hui ! De toute manière, faut que je m'habitue à entendre 100 fois la même chose d'ici au 9 mars...
Quand même, même mou, qu'il se permette de dire qu'il a fait bouger les lignes, ça arrive à me faire réagir tellement c'est fort de café (à ce sujet, où est mon intraveineuse ?) !
Je constate de mon côté qu'à l'exact contraire, et à l'image du passé qu'il croit rejeter, il a continué à durcir les clivages politiques traditionnels en traitant l'opposition avec mépris et suffisance et qu'il y a ajouter sa touche personnelle en multipliant à l'infini des animosités personnelles.
Le dernier Conseil d'agglo en a été la parfaite illustration (non, je n'y étais pas, cherchez pas !). Ceux qui y ont découvert le personnage : suffisant, emporté, méprisant, enfermé dans ses certitudes (et encore, j'édulcore!), eh bien, quelles que soient leurs convictions politiques, ils ne pensent qu'à une chose : l'éconduire, pas le reconduire !
Bonne nouvelle, d'accord, mais c'est un peu du raide pour le matin !