Eh oui ça surprend un peu, au début, mais j'imagine qu'on va s'y faire à la longue. Peut-être a t-il trop entendu le MoDem local appeler de ses voeux une liste commune Dugléry-Lesterlin...
En tout cas, j'étais témoin, c'était il y a 51 mn pour clore la "réunion débat autour de la consultation" (ça ne s'invente pas), Dugléry a clôt son discours par un retentissant "il faut donner de l'avenir à Montluçon !"...
J'ai senti une sorte de "gloups" quand il s'est aperçu de la boulette, un frémissement indéfinissable dans la salle qui lorgnait vers la sortie. Blanc d'un dixième de seconde. Et hop, Dugléry a embrayé sur quelques bredouillis (là, j'exagère, je le reconnais !) mais le mal était fait, tout le monde est parti en quelques minutes (là, c'est de l'interprétation tendancieuse, cherchez pas).
Sinon, Dugléry a presque des trémolos dans la voix quand il plaide pour la concertation, cette année. Il ne doit pas être très écouté par son équipe qui lui a concocté une réunion-débat aux petits oignons. Après le discours du chef, un "balayage" des 1000 coupons-réponses des Montluçonnais, une ou deux questions parfaitement bien préparées sur les 4 thèmes choisis, une réponse (longue, si longue...) du Condotiere du communisme municipal, c'est emballé, c'est pesé !
Bon, personnellement, j'aime bien quand les intervenants sont un peu émus, avec la voix qui se casse... ça fait vrai. Là, ou ils ont répété ou ils ont fait la StarAc !
Mais, qu'on se rassure, la participation populaire a débordé le dispositif avec, tout à la fin, des questions spontanées de la salle. Trois. Une sur l'avenir du boulangerie de l'Oeuf de Bien-Assis, une sur le service minimum à l'école et la dernière sur les crottes de chien sur les trottoirs...
Qui a parlé de débat participatif ?!
mardi 29 janvier 2008
Valse des étiquettes, La Montagne du 29 janvier
Les valoisiens, c'est un pied de nez à qui ? Je me permet d'insister : Mister Ti, allez, une liste ! même au pied levé...
Tantale..., La Montagne du 29 janvier
On se plaint régulièrement de la sondagite aigüe qui affecte les élections nationales. Et, coup de chance, il n'existe rien de tel pour une ville comme Montluçon, sauf peut-être chez nos potes des RG, mais ils doivent facilement trouver moyen de se tromper !
Eh bien, au lieu de se réjouir et d'y aller à fond dans le débat démocratique, il faut que nous retrouvions les plaisirs licites des vices sondagiers...
Nous savons pourtant tous que tout ça n'a aucun sens. Le sondage est une science statistique qui, même excercée dans des cadres de méthode bien bornés, peut et doit être critiquée pour en comprendre les limites.
Alors bien sûr Internet nous permet de la jouer simili cuir, mais est-ce bien raisonnable et est-il bien raisonnable de faire état de ses résultats ? Les militants vont probablement saturer leur ligne haut débit, fatiguer leur souris et se faire une élongation de l'index droit... Qui a pensé au trou de la Sécu, hein, qui ?!
Nous savons pourtant tous que tout ça n'a aucun sens. Le sondage est une science statistique qui, même excercée dans des cadres de méthode bien bornés, peut et doit être critiquée pour en comprendre les limites.
Alors bien sûr Internet nous permet de la jouer simili cuir, mais est-ce bien raisonnable et est-il bien raisonnable de faire état de ses résultats ? Les militants vont probablement saturer leur ligne haut débit, fatiguer leur souris et se faire une élongation de l'index droit... Qui a pensé au trou de la Sécu, hein, qui ?!
lundi 28 janvier 2008
5000 !
Nous partîmes à 4 autour d'une bière
Mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes 5 000 (visites)
Alors que la campagne est encore au port
Non, ne cherchez pas les rimes, les pieds et autres machins poétiques, c'est juste un délire !
Merci à tous, curieux et critiques, de supporter ou de s'opposer à mes péremptoires assauts de la forteresse duglérienne.
Les fils du débat démocratique sont noués à notre petit niveau, continuons !
Mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes 5 000 (visites)
Alors que la campagne est encore au port
Non, ne cherchez pas les rimes, les pieds et autres machins poétiques, c'est juste un délire !
Merci à tous, curieux et critiques, de supporter ou de s'opposer à mes péremptoires assauts de la forteresse duglérienne.
Les fils du débat démocratique sont noués à notre petit niveau, continuons !
Disneyland...
Je ne sais pas vous, mais moi ça ne me fait penser à Disneyland !... On s'attend à voir débarquer plein de lutins et un joli carrosse qui traverse le ciel en faisant une trainée d'étoiles... Oh que c'est beau ! Il est où Panpan, dis papa ?Tiens, au sujet de Disney, "confiance", ça vous fait pas penser au Livre de la Jungle ?
Lessivé par le 52.1 !
Au niveau local, les élections sont l'occasion d'une joyeuse agitation, de rodomontades distrayantes et laissent libre cours à l'art de la caricature. Tout cela est parfait et nécessaire, mais on oublie parfois que le législateur et le juge rodent souvent derrière des bosquets où on ne les attend pas, divine surprise ! Demandez aux gorilles, ils en gardent quelques doux souvenirs...
Ainsi donc, les ladres, ils auraient pondu un 52.1... Certes, cela semble moins terrible que le 49.3 de sinistre mémoire, mais il ne faut jamais sous-estimer l'ennemi. Que nous disent les représentants du peuple dans leur style impayable ? Ceci : "A compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d'une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin. Sans préjudice des dispositions du présent chapitre, cette interdiction ne s'applique pas à la présentation, par un candidat ou pour son compte, dans le cadre de l'organisation de sa campagne, du bilan de la gestion des mandats qu'il détient ou qu'il a détenus. Les dépenses afférentes sont soumises aux dispositions relatives au financement et au plafonnement des dépenses électorales contenues au chapitre V bis du présent titre." Loi n° 2001-2 du 3 janvier 2001 art. 23 Journal Officiel du 4 janvier 2001.
OK, personne n'est arrivé au bout, ou si d'aventure quelqu'un s'y est risqué, il se perd en conjectures. Il se trouve que les maires sont comme nous, et que l'Association des maires de France, soucieux de leur sérénité intellectuelle et judiciaire, a expliqué le sens du truc.
Extraits : " C'est à compter de cette date que la communication dite « institutionnelle », c’est-à-dire celle qui revêt un caractère de campagne de promotion publicitaire des réalisations et de la gestion d’une collectivité (bulletins municipaux, publications, publicité par voie de presse…), qui dépasse le cadre de la stricte information est prohibée. Il importe ici de veiller tout particulièrement à ce que la communication de la collectivité s’abstienne de mettre en valeur les candidats, leurs réalisations ou encore leurs projets. Toute infraction aux dispositions de l’article L. 52-1, alinéa 2, du Code électoral, sera punie d’une amende de 75 000 € (article L. 90-1 du Code électoral)." Ouf ! on a compris.
La question se poserait-elle chez nous ? Fi ! Qui irait imaginer que MNV ait, même par inattention, fait un panégyrique enthousiaste des réalisations du candidat Dugléry Daniel en matière d'impôts locaux (n°571 d'octobre 2007), de politique hospitalière et pour la petite enfance (n°752 de novembre 2007), de la lutte victorieuse pour le TGI et le retour à l'emploi (n°573 de décembre 2007), du projet Rive gauche (n°574 pour notre Noël) et, pour finir, la lutte contre la précarité et le succès de la ZAC de la Loue (je n'arrive pas à appeler ça une technopole, désolé... n°575 pour notre nouvel an).
Euh... les 75 000€, c'est par infraction ou on peut avoir un prix de gros ?
Ainsi donc, les ladres, ils auraient pondu un 52.1... Certes, cela semble moins terrible que le 49.3 de sinistre mémoire, mais il ne faut jamais sous-estimer l'ennemi. Que nous disent les représentants du peuple dans leur style impayable ? Ceci : "A compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d'une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin. Sans préjudice des dispositions du présent chapitre, cette interdiction ne s'applique pas à la présentation, par un candidat ou pour son compte, dans le cadre de l'organisation de sa campagne, du bilan de la gestion des mandats qu'il détient ou qu'il a détenus. Les dépenses afférentes sont soumises aux dispositions relatives au financement et au plafonnement des dépenses électorales contenues au chapitre V bis du présent titre." Loi n° 2001-2 du 3 janvier 2001 art. 23 Journal Officiel du 4 janvier 2001.
OK, personne n'est arrivé au bout, ou si d'aventure quelqu'un s'y est risqué, il se perd en conjectures. Il se trouve que les maires sont comme nous, et que l'Association des maires de France, soucieux de leur sérénité intellectuelle et judiciaire, a expliqué le sens du truc.
Extraits : " C'est à compter de cette date que la communication dite « institutionnelle », c’est-à-dire celle qui revêt un caractère de campagne de promotion publicitaire des réalisations et de la gestion d’une collectivité (bulletins municipaux, publications, publicité par voie de presse…), qui dépasse le cadre de la stricte information est prohibée. Il importe ici de veiller tout particulièrement à ce que la communication de la collectivité s’abstienne de mettre en valeur les candidats, leurs réalisations ou encore leurs projets. Toute infraction aux dispositions de l’article L. 52-1, alinéa 2, du Code électoral, sera punie d’une amende de 75 000 € (article L. 90-1 du Code électoral)." Ouf ! on a compris.
La question se poserait-elle chez nous ? Fi ! Qui irait imaginer que MNV ait, même par inattention, fait un panégyrique enthousiaste des réalisations du candidat Dugléry Daniel en matière d'impôts locaux (n°571 d'octobre 2007), de politique hospitalière et pour la petite enfance (n°752 de novembre 2007), de la lutte victorieuse pour le TGI et le retour à l'emploi (n°573 de décembre 2007), du projet Rive gauche (n°574 pour notre Noël) et, pour finir, la lutte contre la précarité et le succès de la ZAC de la Loue (je n'arrive pas à appeler ça une technopole, désolé... n°575 pour notre nouvel an).
Euh... les 75 000€, c'est par infraction ou on peut avoir un prix de gros ?
dimanche 27 janvier 2008
Nouveauté !
Je soumet à votre grande sagacité (mais ce n'est pas un débat participatif, pas d'inquiétude !) une évolution possible de ce blog. Un aimable contributeur volontaire m'a envoyé un petit texte sympathiquement polémique et emporté. J'avoue avoir été quelque peu surpris, puis intéressé par l'idée d'ouvrir ce blog à d'autres rigolos dans mon genre.
Evidemment, je ne balancerai pas systématiquement sur le blog tout ce que je recevrais (on peut rêver que ce ne sera pas une initiative isolée...), mais bon, quand je trouverai ça intéressant et bien construit, hop, je le soumettrai à la vindicte populaire ! Je sais que personne ne me croira sur parole, mais se sera le même traitement que l'inspiration soit de droite, de gauche ou d'ailleurs, d'ailleurs !
L'intérêt par rapport aux commentaires ? Les contributions apparaitraient sur la page principale du blog.
Une seule contrainte, mis à part le contenu, la longueur : pas plus d'une demi-page en arial 11.
Qu'en pensez-vous ? (non, ce n'est pas un autre sondage !)
Ah, pas de chance, l'impétrant appelle à voter Lesterlin. N'y voyez qu'un hasard : premier arrivé, premier servi !
Evidemment, je ne balancerai pas systématiquement sur le blog tout ce que je recevrais (on peut rêver que ce ne sera pas une initiative isolée...), mais bon, quand je trouverai ça intéressant et bien construit, hop, je le soumettrai à la vindicte populaire ! Je sais que personne ne me croira sur parole, mais se sera le même traitement que l'inspiration soit de droite, de gauche ou d'ailleurs, d'ailleurs !L'intérêt par rapport aux commentaires ? Les contributions apparaitraient sur la page principale du blog.
Une seule contrainte, mis à part le contenu, la longueur : pas plus d'une demi-page en arial 11.
Qu'en pensez-vous ? (non, ce n'est pas un autre sondage !)
Ah, pas de chance, l'impétrant appelle à voter Lesterlin. N'y voyez qu'un hasard : premier arrivé, premier servi !
Mystères de l'ancien régime..., La Montagne du 2 janvier
Sous son aspect bénin, cet entrefilet nous signale simplement et sans fioriture l'implosion de la majorité municipale. Requiescat in pace, UMM (Union de la Majorité Municipale ?) !
Sans la maitrise de son parti (au sens de ban, de clan, de tribu, d'un groupe disparate réuni autour d'un anticommunisme revanchard et/ou de l'homme Dugléry Daniel), les chances de la liste "ni droite, ni gauche, d'ailleurs mais de Montluçon" s'amenuisent...
Pour le fun, Mister Ti, faite-nous une petite liste bien centre-droit, histoire d'éjecter Dugléry dès le 1er tour ! On sera ravis de se chamailler un peu entre nous au second tour !
SAGEM, la perle..., La Montagne du 26 janvier
Et un exemple de plus qui plaide en faveur d'un vrai optimisme sur l'émergence de nouveaux avantages comparatifs que nous ne percevons pas parce qu'on baigne dans notre jus, mais que les grands groupes, eux, commencent à identifier. Leur logique est fondamentalement axée sur le long terme, le développement des infrastructures européennes, la rentabilité financière... et il est réconfortant de voir que nous recommençons à sortit du lot !
Par contre, de grâce, que nos élus arrêtent de minauder avec des airs de chats devant un bol de lait ! Non, s'il n'y sont pas totalement pour rien, ils n'y sont pour pas plus que presque rien. La direction d'un groupe international n'a même pas un centième d'oreille a prêter aux courbettes des élus locaux... qui n'ont plus qu'à se plier à la décision prise et adapter dare-dare ses documents règlementaires. Et si Fillon vient, ça va être pour passer 30 secondes à l'antenne du JT et nous expliquer que l'économie française est en plein boum, même si elle reste discrète, cette grande timide !
Si l'un arrive, l'autre part ?, La Montagne du 26 janvier
Je sais, c'est un peu du réchauffé... comme d'hab', je suis à la ramasse, OK ; mais ça vaut quand même le coup de se rattraper. Pas tant (ou plutôt pas encore) sur l'ANRU, sa vie et ses œuvres. Je n'ai pas encore assez d'infos pour avancer sur ce terrain. Je suis nettement passé au travers des 20 réunions de concertation revendiquées par la mairie ; alors, je vais continuer à trépigner quelques jours avant d'y attaquer face nord.
En attendant, pour me faire les crocs, une petite question perfide : hum, si quelqu'un arrive, ben... il y en a sans doute un autre qui part. Rien dans l'article sur une faute grave ou des convenances personnelles, en fait rien du tout sur la raison de ce départ.
Je ne doute pas que chacun "en ville" connait une palanquée de bonnes raisons, mais on ne détesterait pas en savoir plus... D'autant que l'ex est resté de sérieuses années en poste, doit assez bien connaitre ses dossiers et part quelques semaines avant les élections !
Je ne doute pas que chacun "en ville" connait une palanquée de bonnes raisons, mais on ne détesterait pas en savoir plus... D'autant que l'ex est resté de sérieuses années en poste, doit assez bien connaitre ses dossiers et part quelques semaines avant les élections !
Projet PC+
samedi 26 janvier 2008
vendredi 25 janvier 2008
Adjugé au développement économique !
Eh oui, sur un échantillon absolument pas représentatif de 48 exprimés, pratiquement la moitié voit le développement économique en tête de peloton des thèmes de campagne. Ce n'est pas vraiment une surprise, mais c'est un rappel utile, notamment sur l'intérêt pour les autres thèmes... La démocratie locale et le social, en s'en fout. Gloups, c'est justement des antiennes du discours de gauche... pas de chance ! Idem pour l'urbanisme. La culture est un peu au-dessus du lot, mais on reste un peu dans l'anecdotique.
Dont acte.
Par contre, ça veut aussi dire que le discours DES gauches va devoir assurer face à cette demande, et pas seulement par une condamnation de la mondialisation et la diabolisation du monde de l'entreprise. Il y a sans doute moyen de mobiliser les alter, les communistes et la gauche dite révolutionnaire là-dessus, mais ça va vite plafonner...
Autre donnée stratégique : les limites des compétences municipales, qui sont plutôt aux marges de l'emploi et du développement économique qu'au cœur. L'échelon réellement compétent en termes de politique d'emploi est le département, si je ne me trompe. La communauté d'agglo est l'échelon stratégique pour développer un projet et les infrastructures qui vont pouvoir le servir.
Ceci dit, premier acte, le bilan de l'équipe sortante à mettre entre toutes les mains, à elles d'affiner les calculs ou de suivre les pistes.
- les 1 800 emplois revendiqués se basent UNIQUEMENT sur une étude commanditée par le Président du Conseil d'Agglo et maire de Montluçon, qui se retrouve ainsi juge et partie, et détenteur du chéquier pour payer le consultant ; la méthodologie est olé-olé et n'est absolument pas opposable à des statistiques officielles.
- les chiffres de l'INSEE et des ASSEDIC ne mettent en évidence aucune évolution significative du nombre d'emplois sur le bassin.
- la baisse du taux de chômage est très largement un mirage statistique lié au simple fait que le taux continue à être calculé sur la population du dernier recensement (1999, faute d'enquêtes entreprises permettant à l'INSEE de constituer une population représentative au niveau de la commune ou du bassin d'emploi) alors que la population en général et celle des actifs en particulier a baissé significativement ; la baisse effective du nombre de demandeurs d'emploi (catégorie 1) entre 2001 (4 001) et 2007 (3 713) a été de l'ordre de 288 sur l'agglomération.
- le développement des ZAC et autres ZI, et particulièrement celles autour de Dunlop, s'est fait en relocalisant de l'emploi local existant, avec un petit nombre de créations. Les entreprises vont s'en trouver dynamisées et s'est tant mieux. Par contre, ces zones ressemblent à un bric à brac qui ne donnent aucune visibilité à un projet économique montluçonnais. Elles ont été affectées sans critère explicite de sélection (au mieux), par exemple le potentiel de gain de taxe professionnelle.
- les entreprises poussées sur le devant de la scène par l'équipe municipale ont soit périclité (Bréa, bien sûr, mais d'autres encore), soit sont restées très loin des objectifs de création trompétés sur tous les toits.
- l'annonce de nouveaux investissements sur le site de la Sagem est super, mais il ne faut pas mélanger logique de groupe et efficacité du carnet d'adresses ; par contre, c'est peut-être le signe d'émergence d'avantages comparatifs nouveaux pour Montluçon.
- dans l'actualité récente, la création d'une éco-ZAC est une excellente chose, et on aurait seulement souhaité que ça soit une vision plutôt qu'un coup de plus.
J'oublie surement quelques données de base, mais je compte sur vous !
Pour les actes suivants, (i) le diagnostic des forces et des faiblesses et (ii) les propositions, chaque liste fait ses commissions !
Pour nos amis de l'équipe sortante : c'est maintenant et là-dessus qu'il faut débattre, du moins pour ce volet de l'action municipale.
Dont acte.
Par contre, ça veut aussi dire que le discours DES gauches va devoir assurer face à cette demande, et pas seulement par une condamnation de la mondialisation et la diabolisation du monde de l'entreprise. Il y a sans doute moyen de mobiliser les alter, les communistes et la gauche dite révolutionnaire là-dessus, mais ça va vite plafonner...
Autre donnée stratégique : les limites des compétences municipales, qui sont plutôt aux marges de l'emploi et du développement économique qu'au cœur. L'échelon réellement compétent en termes de politique d'emploi est le département, si je ne me trompe. La communauté d'agglo est l'échelon stratégique pour développer un projet et les infrastructures qui vont pouvoir le servir.
Ceci dit, premier acte, le bilan de l'équipe sortante à mettre entre toutes les mains, à elles d'affiner les calculs ou de suivre les pistes.
- les 1 800 emplois revendiqués se basent UNIQUEMENT sur une étude commanditée par le Président du Conseil d'Agglo et maire de Montluçon, qui se retrouve ainsi juge et partie, et détenteur du chéquier pour payer le consultant ; la méthodologie est olé-olé et n'est absolument pas opposable à des statistiques officielles.
- les chiffres de l'INSEE et des ASSEDIC ne mettent en évidence aucune évolution significative du nombre d'emplois sur le bassin.
- la baisse du taux de chômage est très largement un mirage statistique lié au simple fait que le taux continue à être calculé sur la population du dernier recensement (1999, faute d'enquêtes entreprises permettant à l'INSEE de constituer une population représentative au niveau de la commune ou du bassin d'emploi) alors que la population en général et celle des actifs en particulier a baissé significativement ; la baisse effective du nombre de demandeurs d'emploi (catégorie 1) entre 2001 (4 001) et 2007 (3 713) a été de l'ordre de 288 sur l'agglomération.
- le développement des ZAC et autres ZI, et particulièrement celles autour de Dunlop, s'est fait en relocalisant de l'emploi local existant, avec un petit nombre de créations. Les entreprises vont s'en trouver dynamisées et s'est tant mieux. Par contre, ces zones ressemblent à un bric à brac qui ne donnent aucune visibilité à un projet économique montluçonnais. Elles ont été affectées sans critère explicite de sélection (au mieux), par exemple le potentiel de gain de taxe professionnelle.
- les entreprises poussées sur le devant de la scène par l'équipe municipale ont soit périclité (Bréa, bien sûr, mais d'autres encore), soit sont restées très loin des objectifs de création trompétés sur tous les toits.
- l'annonce de nouveaux investissements sur le site de la Sagem est super, mais il ne faut pas mélanger logique de groupe et efficacité du carnet d'adresses ; par contre, c'est peut-être le signe d'émergence d'avantages comparatifs nouveaux pour Montluçon.
- dans l'actualité récente, la création d'une éco-ZAC est une excellente chose, et on aurait seulement souhaité que ça soit une vision plutôt qu'un coup de plus.
J'oublie surement quelques données de base, mais je compte sur vous !
Pour les actes suivants, (i) le diagnostic des forces et des faiblesses et (ii) les propositions, chaque liste fait ses commissions !
Pour nos amis de l'équipe sortante : c'est maintenant et là-dessus qu'il faut débattre, du moins pour ce volet de l'action municipale.
Gonflé !, La Montagne du 25 janvier
Sinon, ça ne va pas si mal, faut se détendre les gars... Tout ce que disent les chiffres, c'est que Montluçon n'est pas exceptionnelle puisque ce qui s'y passe se retrouve grosso modo à l'identique dans les autres villes du Bourbonnais. On est en pleine restructuration de l'activité économique au niveau local et national, des gens partent, d'autres arrivent... puis voilà, il n'y a pas d'enjeu politique là-dedans ; on ne va pas leur dire qu'on aurait fait 1 point de mieux, ou 2 ou 10, si la gauche avait été aux manettes... ça ne devrait donc pas à être le grand thème de la campagne, l'indicateur d'essence divine si nous avions à Montluçon un droite moderne, compétente en économie.
Allez, je suggère d'être patient et de continuer à entretenir le dialogue en utilisant tout bonnement les données de l'INSEE.
jeudi 24 janvier 2008
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