jeudi 17 janvier 2008
Réactions en chaine, La Montagne du 17 janvier
En premier lieu, c'est typiquement une non-information, un effet d'annonce. On va le faire, mais on sait pas comment ! On vit dans un monde merveilleux.
En second lieu, la solution qui va probablement s'imposer sera de passer pile-poil en-dessous du seuil de SO² pour éviter l'obligation de déclenchement des alarmes spécifiques à Sévéso 2. Le danger sera probablement le même, mais sans système d'alerte pour ne pas perturber les crissements du dur apprentissage du violon.
Et tout ça pour maintenir à tout prix un projet qui ne fait aucun sens d'un point de vue urbanistique, qui est repoussé avec acharnement par les parents d'élève... qui ont apparemment été oublié dans le processus de concertation.
-4% !
Si quelqu'un y voit une rupture vers 2001, il a réussi le test : il a les yeux de la foi.
-4%, c'est pas de la blague, quand même...+ le grain de sel de La semaine de l'Allier du 16 janvier.
Fin de cycle, La Montagne du 17 janvier
Par contre, il y a du souci à se faire pour ceux qui se sont endettés à vie pour construire dans la campagne fantasmée du grand périurbain. Si le baril doit aller conter fleurettes aux 300$, ça nous amène le litre autour de 5€, et l'aller-retour Lignerolles-Montluçon à en gros 5€, 20 fois par mois (juste pour aller bosser, je ne compte pas les courses, les activités des enfants, etc.), soit 100€ par mois, 10% d'un SMIC actuel...
mercredi 16 janvier 2008
Un vote conservatoire ?, La Montagne du 16 janvier
ça se passerait facilement de commentaire, d'ailleurs : allez, on vote et après on se concertera, promis ! Des fois, je ne peux pas m'empêcher de penser qu'il y a de bonnes raisons à ça, je ne sais pas moi, des contraintes de date-butoir administratives ou budgétaires, l'accès à des financements particuliers, etc. Mais même si c'était le cas, c'est prévisible, et quand on a voulu gérer une municipalité, on sait faire (ou au moins on se fait aider par des gens compétents).
Et là, non. Ils y sont pour rien, c'est les gens qui sont méchants, l'opposition systématique, le monde pas juste, la vallée de roses pleine d'épines...La palme revient à Christine : bah, vous savez, ma brave dame, les gens y aiment pas le changement et y apprécient même pas la différence avec avant, le temps de Goldberg ! Eh oui, va falloir s'y faire, on a inventé pour nous la télé, Internet, voir même la radio : on sait ce qui est juste et bon, et on arrive à faire la différence avec le mal fait et le sot... Incroyable !
Cartes sur table ?, La Montagne du 16 janvier
Excellent, très bien, blabla... Je m'essaye à faire comme MNV, mais comme j'ai pas la photo du maire serrant la paluche du promoteur, ça va pas le faire.
Ce projet pose plein de questions.
D'urbanisme, d'abord. Pour moi, la vallée entre Montluçon et Néris, c'est une sorte de ceinture verte, une respiration dans un tissu périurbain délirant et tentaculaire. Bon, exit sur l'autel du développement économique...
Un hôtel 3 étoiles... Pourquoi pas un resto de routiers, tant qu'on y est ! C'est petit, riquiqui. C'est un site relativement exceptionnel, il y a un golf décent, alors pourquoi ne pas viser un peu plus haut ? Manque d'ambition, incapacité à avoir une vision positive du Montluçon dans 5 ou 10 ans ?
Et puis un promoteur varois... Je n'ai évidemment rien contre les varois, mais ça me titille, ça. D'abord j'ai un peu l'impression que la grande majorité des ventes du patrimoine public de ces dernières années se sont faites en faveur de groupes basés dans le Sud-Est (ex-bâtiment des services techniques, ex-quincaillerie truc, résidence seniors rive gauche, La Battelerie, etc.. corrigez moi si je me trompe, je suis pas 100% sûr). Les projets ont un peu de mal à sortir de terre, aussi ; les banderolles annociatrices d'opérations de standing se décolorent sans suite. Le Sud-Est, ça fait quand même penser à Dugléry, c'est sa terre "d'élection".
L'argument repris dans La Montagne comme quoi le promoteur vient à Montluçon parce que le marché foncier de la Côte d'Azur est saturé, excusez, mais c'est plus pipeau que pipeau ! Il y a deux-trois opportunités foncières en chemin !
Allez, les gars, si vous voulez convaincre, il faut communiquer ; ça s'apprend, d'après ce qu'on dit... mais faut avoir envie et considérer que la population est un partenaire incontournable. Finies les petites affaires en douce...
+ Le grain de sel de La Semaine de l'Allier
Ce projet pose plein de questions.
D'urbanisme, d'abord. Pour moi, la vallée entre Montluçon et Néris, c'est une sorte de ceinture verte, une respiration dans un tissu périurbain délirant et tentaculaire. Bon, exit sur l'autel du développement économique...
Et puis un promoteur varois... Je n'ai évidemment rien contre les varois, mais ça me titille, ça. D'abord j'ai un peu l'impression que la grande majorité des ventes du patrimoine public de ces dernières années se sont faites en faveur de groupes basés dans le Sud-Est (ex-bâtiment des services techniques, ex-quincaillerie truc, résidence seniors rive gauche, La Battelerie, etc.. corrigez moi si je me trompe, je suis pas 100% sûr). Les projets ont un peu de mal à sortir de terre, aussi ; les banderolles annociatrices d'opérations de standing se décolorent sans suite. Le Sud-Est, ça fait quand même penser à Dugléry, c'est sa terre "d'élection".
L'argument repris dans La Montagne comme quoi le promoteur vient à Montluçon parce que le marché foncier de la Côte d'Azur est saturé, excusez, mais c'est plus pipeau que pipeau ! Il y a deux-trois opportunités foncières en chemin !
Allez, les gars, si vous voulez convaincre, il faut communiquer ; ça s'apprend, d'après ce qu'on dit... mais faut avoir envie et considérer que la population est un partenaire incontournable. Finies les petites affaires en douce...
+ Le grain de sel de La Semaine de l'Allier
Déconstruction, La Montagne du 16 janvier
Des collègues s'installent à Montluçon. A eux les autos et les frigos, à moi le programme de Dugléry !... Pour le recyclage, bernique, si j'arrive à 5%, je serai aux taquets... ;)
Cela dit, c'est passionnant, ce projet, c'est potentiellement le début de quelque chose. Un (gros) regret cependant : pourquoi là, pratiquement en pleine ville dans 5 ou 10 ans et à proximité de La Loue avec les entreprises desquelles les synergies ne sont pas évidentes ? Ok Quinssaines était plus cher, mais il y a peut-être plus de disponibilités foncières ? Ou ailleurs, pourquoi pas à proximité du futur centre logistique vers Commentry ?
Il y a peut-être un projet et une cohérence, mais alors il y a un déficit de communication et de débat. Il n'y a aussi peut-être ni vision, ni projet... va savoir. La communauté d'agglo, géant du développement , est un nain de la communication ; sauf à faire un tour sur son site web (http://www.agglo-montlucon.fr)... mais même là, c'est pauvre, bien techno. Bon, allez, pas besoin de rappeler qui est président de la com d'agglo !
Il y a peut-être un projet et une cohérence, mais alors il y a un déficit de communication et de débat. Il n'y a aussi peut-être ni vision, ni projet... va savoir. La communauté d'agglo, géant du développement , est un nain de la communication ; sauf à faire un tour sur son site web (http://www.agglo-montlucon.fr)... mais même là, c'est pauvre, bien techno. Bon, allez, pas besoin de rappeler qui est président de la com d'agglo !
mardi 15 janvier 2008
L'INSEE fait de la résistance...
Dans la publication du jour, catastrophe, je n'ai pas trouvé LE chiffre. Bon, on en restera à 39 700, de toute manière c'est pas une poignée en plus ou en moins qui va changer la donne et, à dire vrai, il y a du fantasme à croire que l'action municipale peut avoir une incidence sur les dynamiques démographiques.
Pour ce qui est des entrailles, j'aurai tendance à croire que les demandes de places en crèche sont plus un signe de dégradation des conditions de travail des familles comme les listes d'attente de logements sociaux sont un symptôme d'inadéquation de l'offre à la demande, mais là encore, c'est bas et malintentionné.
Allocution présidentielle, RMB, le 15 janvier
Toujours dans le mauvais esprit patent et certifié AFNOR, j'ai aussi bien aimé le "je suis le maire et le président des montluçonnais". Mazette, restons simples et proches des gens... Cauchemar du jour : imaginez qu'on est mal voté aux législatives... Je suis le maire, le député et le président des montluçonnais ! Classe...
Cela dit, je persiffle, je persiffle, mais il va falloir faire un peu gaffe et monter rapido au créneau, à gauche. Le bonhomme est tout sauf inoffensif. Il sait probablement que la catapulte l'attend mais il va se battre. Il a de la présence, il sait caresser le pékin dans le sens du poil et trémolotter sur les 30 années perdues de Montluçon, son enfance, blabla. Il va falloir aller le chercher sur les dossiers, les actes, le mode de gestion autocrate et copinante parce que là, c'est le flop.
Tiens, au fait, je n'ai rien entendu sur l'avenir de Montluçon... Normal, pour un homme qui vit dans le passé et pour sa revanche sur la période communiste.
Autre information nouvelle (pour moi), c'est la manière dont il vit son histoire, en cow-boy solitaire. Il a été appelé et il a pris la mairie tout seul, toc ! Montluçon rêvait donc de ça, un homme neuf et providentiel, bizarre, non ? Non, pas tant que ça après tout, si on repense au style de gestion municipale de l'époque. Par contre, je comprend mieux pourquoi il a tout trusté, rien délégué, rien changé, en fait. L'alternance sans rupture, nouveau concept?!
Ou comment faire feu de tout bois, La Montagne du 15 janvier
Bon, une bonne nouvelle est toujours bonne à prendre, surtout le matin, mais encore faudrait-il en trouver trace dans la presse. J'ai eu beau lire l'article de La Montagne, ça ne transparait pas, cette interprétation... Je crains fort que ce n'ait été qu'une référence à la résurrection du tribunal, en moins mystique.
On se sera mal compris...
Eco-ZAC, La Montagne du 15 janvier
Il en va de l'éco-ZAC comme du reste... On se demande même s'il n'y a pas une volonté de rattraper l'inertie agitée de ces dernières années dans la dernière ligne droite : éco-ZAC, Forum de l'emploi, Agenda 21, etc. Le sprint final, c'est bien un truc de ce genre de bonhomme, ça...
lundi 14 janvier 2008
samedi 12 janvier 2008
Pouvoir d'achat : piège à élection, La Montagne du 11 janvier
La vrai-fausse question de la campagne risque fort d'être celle du pouvoir d'achat. Il est toujours tentant, surtout à gauche, de prendre le train de la campagne nationale et d'une préoccupation certifiée conforme par les sondages. Ce thème est d'autant plus tentant que l'on est sûr d'avoir du répondant. On va tous dans les hypers de temps en temps et l'addition est devenue complètement folle. Je n'ose même pas imaginer la détresse des familles qui survivent avec un RMI, voir 1 ou 1,5 SMIC, avec le travail à temps partiel obligatoire.
Bien, OK, excellent, mais attention à la démagogie. Quels sont les leviers d'une mairie ou d'une communauté d'agglo pour améliorer le pouvoir d'achat ? On parle du court terme, là, des factures, des impôts, des débits de carte de crédit à la pompe et aux caisses, du prix de mon demi au café.
Les impôts, faut pas rêver, je crois que Dugléry les a compressé au maximum. Il est même probable qu'il faudra assumer un rajustement à la hausse, aussi politiquement couteux que cela soit au début. Les principales factures (EDF, GDF, téléphone filaire, téléphone(s) portable(s)), sont hors de portée du pouvoir municipal. Il reste pour l'essentiel les factures des charges dans le parc HLM et de l'eau, assainissement et collecte et traitement des ordures ménagères. Et là, sauf à trouver des ressources de substitution, si on les baisse, il faudra augmenter la fiscalité locale (Dugléry ayant, lui, fait le choix inverse). Pour ce qui est du prix du carburant et du montant des courses aux hypers comme dans les petits magasins, on oublie !
Non, vraiment, il va nous falloir résister à la tentation et se caler avec rigueur et obstination sur le rôle de la municipalité : les infrastructures, les services publics, l'action sociale, la promotion des initiatives créatrices d'emploi et de notoriété et j'en passe. Les électeurs le savent. Leur prêter la bêtise d'être en attente de démagogie, c'est se préparer une sérieuse gueule de bois...
Les impôts, faut pas rêver, je crois que Dugléry les a compressé au maximum. Il est même probable qu'il faudra assumer un rajustement à la hausse, aussi politiquement couteux que cela soit au début. Les principales factures (EDF, GDF, téléphone filaire, téléphone(s) portable(s)), sont hors de portée du pouvoir municipal. Il reste pour l'essentiel les factures des charges dans le parc HLM et de l'eau, assainissement et collecte et traitement des ordures ménagères. Et là, sauf à trouver des ressources de substitution, si on les baisse, il faudra augmenter la fiscalité locale (Dugléry ayant, lui, fait le choix inverse). Pour ce qui est du prix du carburant et du montant des courses aux hypers comme dans les petits magasins, on oublie !
Non, vraiment, il va nous falloir résister à la tentation et se caler avec rigueur et obstination sur le rôle de la municipalité : les infrastructures, les services publics, l'action sociale, la promotion des initiatives créatrices d'emploi et de notoriété et j'en passe. Les électeurs le savent. Leur prêter la bêtise d'être en attente de démagogie, c'est se préparer une sérieuse gueule de bois...
vendredi 11 janvier 2008
Etrangetés post-pré-électorales, MNV n°569
Comment peut-on appeler de ces voeux le dialogue et la concertation avec des textes comme celui-là ? En tout cas, et là je n'engage que moi, quand on me dit d'abandonner ma "vision manichéenne" et des "postures d'opposition systématique", je rentre immédiatement en résistance. Alors, quand les élus de la majorité municipale édite un billet de ce type dans le bulletin d'information municipale, que cherchent-ils ? Au mieux à faire de la bête politique en stigmatisant les méchants des autres bords.
La fin n'est pas mal non plus, puisqu'on est là ! Et, assez étrangement, elle fait sens avec ce qui précède. Ces fameuses lettres anonymes me font penser aux tracts tout aussi abjects qui salissent régulièrement ma boite aux lettres à la veille des élections, avec des remugles clochemerlesques particulièrement gratinés.
Sur le champ de bataille, il y avait une certaine beauté à dire "Messieurs les anglais, tirez les premiers !". En moral politique, c'est tout le contraire ! Je ne me souviens pas que ces tracts aient été particulièrement de gauche... et ils n'étaient ni hypothétiques, ni ne provenaient pas d'anonymes solitaires...
Sur le champ de bataille, il y avait une certaine beauté à dire "Messieurs les anglais, tirez les premiers !". En moral politique, c'est tout le contraire ! Je ne me souviens pas que ces tracts aient été particulièrement de gauche... et ils n'étaient ni hypothétiques, ni ne provenaient pas d'anonymes solitaires...
Clochemerle, MNV n°571
En période électorale, l'histoire, surtout l'histoire récente, nous en dit plus que les derniers messages avant la sanction (même si ça n'empêche pas de les décortiquer un peu de temps en temps).
Je trouve toujours la page d'expression des partis étrange, terriblement décalée par rapport à l'unanimisme laudateur des articles qui la précède. Le format, les encadrés criards, peut-être aussi l'ambiance qui règne entre les membres du Conseil qui transparait dans le style... je ne sais pas pourquoi, mais c'est souvent le seul moment où j'ai le regard accroché.
Et, coup de chance, c'est souvent intéressant ! Mon béguin du jour va au n°571 (octobre 2007) et à la communication des élus de la majorité.
Il n'est pas anormal de se tromper, là n'est pas le problème. Il y a quelque chose qui gêne à la lecture du billet, ça gratte quelque part. Je suis restè quelques minutes dessus avant de comprendre : c'est le style clochemerle adopté par les élus de la majorité municipale... Avec les "mauvaises rumeurs", ça y est, on est dans le sale, la dénonciation, la méchanceté, surtout celle qu'on prête aux autres. Brrr... ça fait froid dans le dos...
C'est ça l'histoire, un truc qui vous revient tout droit dans la gueule !
Je trouve toujours la page d'expression des partis étrange, terriblement décalée par rapport à l'unanimisme laudateur des articles qui la précède. Le format, les encadrés criards, peut-être aussi l'ambiance qui règne entre les membres du Conseil qui transparait dans le style... je ne sais pas pourquoi, mais c'est souvent le seul moment où j'ai le regard accroché.
Il n'est pas anormal de se tromper, là n'est pas le problème. Il y a quelque chose qui gêne à la lecture du billet, ça gratte quelque part. Je suis restè quelques minutes dessus avant de comprendre : c'est le style clochemerle adopté par les élus de la majorité municipale... Avec les "mauvaises rumeurs", ça y est, on est dans le sale, la dénonciation, la méchanceté, surtout celle qu'on prête aux autres. Brrr... ça fait froid dans le dos...
C'est ça l'histoire, un truc qui vous revient tout droit dans la gueule !
Sélection naturelle, La Montagne du 10 janvier
Décidemment, le candidat Dugléry s'engage dans la revendication d'un poujadisme certain. Il imprime son style, la consultation par coupon-réponse. Je m'imagine très bien devant mon coupon, allez, une petit effort, quoi, une idée pour le maire, mais qui tiennent sur le bout de papier, hein, faut pas déborder ! Et puis, sûr, c'est un bon gars, qui a démontré pendant 6 longues années une capacité d'écoute absolue... Il suffit de lui dire qu'il y a un souci avec l'emploi qui se défile, le pouvoir d'achat qui s'évapore, les embouteillages qui s'accumulent, les crottes de chien qui glissent, et hop, il mettra la phrase magique dans son programme !
Qu'on se rassure, on est invité à passer au local de campagne pour développer ses idées...
La méthode ne manque pas d'intérêt, cela dit. Si on n'a pas envie d'entendre ce que les gens qui n'ont pas l'habitude de s'exprimer ont à dire, c'est parfait. Il va se retrouver avec les professionnels de la parole publique, et là, c'est du pain béni, du bien carré.
Et puis, voilà qui permet de mettre une croix dans la case "consultation de la population" du guide du parfait petit candidat, une chose de faite, on repasse enfin à la stigmatisation des 30 années de communisme municipal, ouf !
Je trouve quant à moi que les vieilles ficelles ne font pas une campagne bien emballée, mais bon, à chacun de voir.
Qu'on se rassure, on est invité à passer au local de campagne pour développer ses idées...
La méthode ne manque pas d'intérêt, cela dit. Si on n'a pas envie d'entendre ce que les gens qui n'ont pas l'habitude de s'exprimer ont à dire, c'est parfait. Il va se retrouver avec les professionnels de la parole publique, et là, c'est du pain béni, du bien carré.Et puis, voilà qui permet de mettre une croix dans la case "consultation de la population" du guide du parfait petit candidat, une chose de faite, on repasse enfin à la stigmatisation des 30 années de communisme municipal, ouf !
Je trouve quant à moi que les vieilles ficelles ne font pas une campagne bien emballée, mais bon, à chacun de voir.
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